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Littérature Egyptienne

 
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forumanubis
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MessagePosté le: Lun 2 Juin - 16:30 (2008)    Sujet du message: Littérature Egyptienne Répondre en citant

L’Egypte ancienne et ses dieux de Corteggiani, Fayard, 2007



L’égyptomanie, qui rencontre en France l’écho que l’on sait, entraîne trop souvent la publication d’ouvrages de qualité bien inégale mais, dans le cas présent, Jean-Pierre Corteggiani confirme le rang d’excellent spécialiste de la religion pharaonique que lui ont permis d’acquérir ses ouvrages antérieurs. Fort de près de ses sept cents entrées, ce dictionnaire réunit toutes les divinités identifiées dans le monde de l’Egypte ancienne, jusqu’à cette déesse Abâset dotée de la forme d’un hérisson et mentionnée une seule fois dans l’oasis occidentale de Bahariyya. La forme du dictionnaire pourrait laisser craindre une énumération érudite finalement bien indigeste, laissant de côté les synthèses nécessaires, seules susceptibles de rendre compte véritablement de l’unité et de la cohérence de la religion égyptienne. Crainte superflue puisque les talents d’écriture de l’auteur et la richesse des illustrations (360 sous forme de photographies ou de dessins dûs à Leïla Menassa) rendent la lecture aisée et permettent de dégager tous les éléments nécessaires à l’intelligence de la vie religieuse en ces millénaires enfouis de l’histoire orientale. A côté des divinités les plus familières du panthéon de Memphis ou de Thèbes, l’auteur nous révèle des figures locales inattendues, ainsi cette Mestasytmis, dont les deux grandes oreilles évoquent « les dieux qui écoutent ». L’autre intérêt de ce dictionnaire réside dans la mise en lumière des évolutions qu’ont connues dans le temps les diverses figures divines. Le caractère « topique » de la plupart des divinités ressort naturellement de cette étude, seuls quelques grands dieux ayant réussi à s’imposer dans l’ensemble du pays en échappant ainsi au lieu originel de leur culte. Pendant plus de trois millénaires et jusqu’aux époques hellénistique et romaine, les Egyptiens ont créé de nouveaux dieux, parmi lesquels ce Piyris, capable de guérir les pèlerins venus l’honorer dans l‘oasis de Kharga ou le fameux Antinoüs, le favori de l’empereur Hadrien englouti accidentellement dans les eaux du Nil… La présentation « individuelle » des différents dieux n’exclut pas celle des divers systèmes théologiques qui ont fleuri au fil du temps en Egypte. Prêtres, rituels, temples, tombes, symboles ou textes – gravés sur les parois ou écrits sur les papyri – ne sont pas non plus oubliés dans ce tableau général de la religion égyptienne, qui rend compte, en s’appuyant sur une iconographie très complète de l’extrême diversité du panthéon de l’époque pharaonique, même si ce sont les figurations issues des sanctuaires contemporains des époques ptolémaïque et romaine qui sont le plus souvent présentées.
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Dernière édition par forumanubis le Lun 2 Juin - 16:38 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 2 Juin - 16:30 (2008)    Sujet du message: Publicité

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forumanubis
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MessagePosté le: Lun 2 Juin - 16:36 (2008)    Sujet du message: Littérature Egyptienne Répondre en citant

Moi, Toutankhamon, reine d'Egypte

Un roman palpitant de l’Egyptien Nabil Naoum

Quelques heures avant sa mort, la reine Tout, que l’Histoire connaît sous le nom de Toutankhamon, raconte son existence, après 9 ans passés sur le trône de l’Empire égyptien, à jouer la comédie du pouvoir et à se travestir en roi... Moi, Toutankhamon, reine d’Egypte (Actes Sud), de Nabil Naoum, est un monologue puissant et fiévreux qui se lit d’une traite.

Toutankhamon. Ce nom porte en lui tous les mystères de l’Egypte ancienne. C’est à la fois l’un des Pharaons les plus connus et les plus méconnus... Si l’on reconnaît son visage grâce au célèbre masque d’or qui recouvrait sa momie dans sa tombe, sa vie, en revanche, est nimbée de zones d’ombre. Pharaon de la XVIIIe dynastie, au milieu du 14e siècle avant Jésus-Christ, sa filiation est une énigme, même si la plupart des chercheurs s’accordent à dire que ses parents royaux seraient Aménophis III et Tiy. Quant à sa fin brutale, à 18 ans, après 9 ans de règne, elle est tout aussi étrange. On dit que le jeune Pharaon aurait pu être assassiné...

Dans son dernier roman, l’écrivain égyptien Nabil Naoum lève le voile sur cette personnalité ambiguë qui, pour lui, n’est pas celle d’un garçon... mais d’une jeune fille. Il y raconte « l’histoire de la reine Tout, encore appelée Nefret, et que les annales connaissent sous le nom de Toutankhamon ». Ainsi donc, dans le livre, la vérité de Touthankamon est « celle d’un jeune homme aux seins gonflés, ou d’une jeune fille au bras vigoureux tenant une lance »... Celle d’une « femme dont le destin aura été de vivre une vie d’homme » pour perpétuer le pouvoir car « la femme ne peut régner ». Nabil Naoum écrit dans l’avant-propos que son livre est « l’histoire de la reine Tout, selon l’écho renvoyé par les murs de la prison où elle fut enfermée lorsque sa grossesse fut devenue visible ; car les rois ne peuvent concevoir ni enfanter. »

Du palais au cachot

Se déroule alors le monologue fiévreux d’une femme « dont la beauté égale celle du disque lumineux » mais à qui on a imposé la dissimulation des signes de sa féminité, « masqués par les vêtements, quelques années consacrées à la chasse, aux exercices militaires et aux cérémonies royales ». Une jeune fille frêle montée sur le trône à 9 ans, trop jeune pour gouverner et entourée pour cette tâche du prêtre Ay et du chef des armées Horemheb. Ce dernier sera à la fois source de plaisir et de souffrance pour la reine. Alors qu’elle a 13 ans, il devient son amant, probablement pour assouvir son désir des femmes mais aussi épancher sa soif de puissance. Victime d’une machination pour l’écarter du pouvoir, elle se retrouve emprisonnée alors qu’elle est enceinte de 6 mois et ne peut plus cacher son ventre arrondi. En attendant le poison, du fond de son cachot, elle se souvient.

Elle se livre à une introspection intime, évoquant les hommes de sa vie, sa servante Senou, Ankhesenamon, « cette jeune fille que j’aimais comme une sœur, et que j’ai dû épouser, en ma qualité de roi ». Elle analyse aussi la comédie du pouvoir, dénonce l’hypocrisie qui règne au palais, les luttes intestines et les mensonges. Elle parle de la place des femmes dans la société égyptienne et avec quelle injustice elles sont traitées.

Ancienne religion

Ecrit dans une langue sensuelle, le livre a pour toile de fond l’histoire de l’Egypte. Le règne de Toutankhamon aura en effet été le moment d’une contre-réforme religieuse. Alors qu’Akhenaton avait tenté d’implanter une religion monothéiste, avec Aton comme dieu solaire unique, les prêtres vont revenir à l’ancienne religion et abandonnent Aton pour Amon. La reine Tout parle alors de la « violence faite au peuple pour le contraindre de revenir au culte d’Amon le tyran ». Elle parle aussi des révoltes contre la vie chère et des « processions d’affamés ». Elle est amère, placée sur ce « trône vermoulu », « ébranlé par les révoltes, pourri de l’intérieur par l’anarchie »...

Elle explique aussi combien elle se sent éloignée de ses sujets, laissée volontairement dans l’ignorance par ses proches. « D’ailleurs comment un roi connaîtrait-il son peuple, environné qu’il est de conseillers, de barons, de ministres avides, avides d’argent ou d’une place au paradis, que leur garantira la sépulture dans la nécropole royale ? Ce peuple dont je parle, à peine si je l’ai vu, et encore prosterné, lors des grandes célébrations, j’ai l’impression de n’avoir jamais vu les yeux de mon peuple... (...) Mais je sais aussi, moi sa reine, qu’il est spolié de ses richesses, réduit à la misère par les prêtres, affamé, contraint à croire et à se prosterner... » A travers ce discours, se dessine le portrait d’une femme forte et mûre malgré son jeune âge. Une femme passionnée mais lucide qui ne craint pas la mort. Et malgré le temps qui nous sépare de cette histoire, il y a quelque chose d’universel et de bouleversant dans le livre de Nabil Naoum.

Moi, Touthankamon, reine d’Egypte, de Nabil Naoum, éditions Actes Sud



Théti-Chéri

Je l'ai pas encore acheter, je pourrais donc pas vous donner un avis, mais si vous le lisez avant moi n'hésitez pas
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forumanubis
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MessagePosté le: Lun 2 Juin - 16:46 (2008)    Sujet du message: Littérature Egyptienne Répondre en citant



Que faire quand on se retrouve prisonnière d'un harem perdu aux confins du désert encerclée par les tempêtes de sable et les mirages trompeurs ?
Comment échapper aux pièges de cet univers clos où macèrent les complots et le mal, où le crime rôde chaque nuit cherchant une victime parmi les dormeuses du sérail ? Comment rester en vie quand on est livrée pieds et poings liés à un prince reclus, dont les fièvres ont ravagé l'esprit ?
Grand maître du mystère, Serge Brussolo ouvre pour ses lecteurs les portes d'un univers secret où le danger guette le promeneur imprudent à chaque coin d'Ombre.
Quand les Mille et une nuits se changent en mille et un cauchemars !

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MessagePosté le: Lun 2 Juin - 16:48 (2008)    Sujet du message: Littérature Egyptienne Répondre en citant

Anathotep, pharaon hérétique jaloux de son pouvoir, n'entend pas laisser la mort le déposséder de sa puissance. S'il le faut, il fera la guerre aux dieux eux-mêmes et s'installera dans l'au-delà en conquérant. C'est pourquoi il prépare ses funérailles comme on organise une expédition militaire et transforme son tombeau en une citadelle capable de résister aux violeurs de sépulture. Mais d'étranges complots se préparent dans le monde des morts. Pillards et brigands se pressent au seuil des labyrinthes piégés tandis qu'Anouna, jeune embaumeuse de troisième classe, découvre qu'elle détenait sans le savoir le moyen d'accéder au trésor funéraire de Pharaon, et que ce pouvoir, bien encombrant, va désormais placer sa vie sous le signe du danger. Cependant, à trop vouloir forcer les frontières du royaume d'en-bas, ne risque-t-on pas d'en rester prisonnier... à jamais ?
Après le succès du Château des poisons et de L'Armure de vengeance, Serge Brussolo nous livre un roman barbare et passionné où s'affrontent les appétits violents d'êtres en proie à la superstition, au désir de saccage, et qui aspirent malgré tout à l'immortalité.

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Meryt-Aton


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MessagePosté le: Lun 29 Déc - 13:57 (2008)    Sujet du message: Littérature Egyptienne Répondre en citant

Les Rêves de Nefertiti de Michelle Moran





Ambitieuse, charismatique, la belle Néfertiti épouse le jeune pharaon Aménophis et séduit instantanément le peuple égyptien. Mais il lui faut concevoir un héritier... Obsédée par la pérennité de la dynastie, Néfertiti ne voit pas que les prêtres tout-puissants et l'armée complotent contre son époux.
Seule sa soeur Moutnedjemet se montre assez perspicace pour percevoir ces manoeuvres politiques. Observatrice et réfléchie, elle n'a jamais partagé le désir de pouvoir de Néfertiti. Elle souhaite quitter la cour et aspire à une vie simple, loin des intrigues, auprès du général qui a conquis son coeur.
Lorsqu'elle prend conscience de la précarité de son règne, Néfertiti veut obliger Moutnedjemet à rester à ses côtés, et à se marier pour des raisons politiques. Afin de gagner son indépendance, Moutnedjemet devra résister à sa soeur, la femme la plus puissante d'Egypte...
Michelle Moran a réussi, pour son premier roman, traduit en quinze langues, à rendre l'histoire d'une reine emblématique plus passionnante encore.

Un livre ou l'émotion est à fleur de peau !!!!!!!
 

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Tu apparais dans la perfection de ta beauté Dans l'horizon du ciel, Disque vivant.


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